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Dimanche 21 décembre 2008
Portrait D’hiver
Des grondements effrayants condamnent la lumière
Les jours s’engloutissent dans la voie lactée fière
Rebelle une lune blafarde aux abois frémis et survit
Défendant de maussades étoiles des nuages impies
Les éclairs ruisselants violent la tenture céleste
Transpercent de couleurs la brume nue qui empeste
La triste mélancolie d’une nature pale moribonde
Résignés et fauchés les arbres foudroyés abondent
Dans les ruelles désertées, dépouillées et nauséabondes
Les ombres grouillent, lâches et furtives, se fondent
Encombrant de haine les esprits et les yeux de pleurs
Orages et malédictions hantent et pèsent sur les coeurs
L’obscurité vile trompe et craint la laideur de l’ennuie
La misère livide rampe et ronge les âmes abruties
L’hiver source de malheur, cruel ; s’il n’est clément
Le soleil délivrance, proclame L’espoir du lendemain
Le 22 Décembre 2005
Mercredi 10 décembre 2008
Hiver précoce
J’écoute les nuées muer, vociférer et mugir
Le soleil affairé, timide ; je le sens rosir
Les marées se jouent des astres, les cieux grondent
Enveloppée d’un manteau gris qui transpire
La lune bleuâtre se voile et cri de trop souffrir
Les astres esquissés se meurent et fondent
La terre chaude sensuelle nous dévoile ses attraits
Offerte et belle mère nourricière, elle apparaît
Ses sillons par notre labeur tant de fois gravés
Les rivières se soulèvent, sensuelles elles se révoltent
De leurs lits elles s’élèvent, s’ébattent et s’emportent
Même les ruisseaux autrefois discrets, l’orgueil ont retrouvé
Mon âme vagabonde les sentiers parfumés toujours fleuris
Ton aura m’enveloppe tendrement…je m’y blottis et revis
Ni saison ni temps n’ont sur notre amour d’emprise
Les rêves de toi sont d’harmonies et d’arcs en ciel
Douceur de couleurs pastel et saveurs de miel
L’univers est notre, le hasard n’a sur nous de maîtrise.
Le 10 Décembre 2005
Mercredi 3 décembre 2008
L’Amour
Fend les cœurs désabusés, atrophiés
Pourfend tant causes que raisons profondes;
D’éternelles et douces romances
Elles se fanent les fleurs fragiles, effrayées
Bien qu’épanouies, amarrées à l’onde;
Elles se balancent et dansent
Les âmes hantées agonisent et périssent
De trop s’écouter geindre et s’émouvoir;
Jusqu'à finalement se maudire
Il ressent la frayeur, ses effrois et délices
Le jour, de trop vomir la nuit et vouloir;
La lumière de l’aube exécrer, haïr
Mieux vaut périr quand on s’en lasse
Elles souffrent les flamboyantes étoiles;
Tant, qu’elles se libèrent et meurent
Ni le temps ne l’estompe, ni même l’espace
Elles s’imprègnent les éternelles toiles;
De ses couleurs vives et pleurent
L’homme s’agite sans remords ni regrets
Sur les chemins de diverses idées et pensées;
Pour le dévoiler ou lui survivre
Et armé d’Espoir, Persévérant et Prêt
Face aux piliers de Sagesse, Force et Beauté
Il se livre à l’Amour qui le délivre.
2 Décembre 2008
Samedi 22 novembre 2008
Art Royal
Décris le jour bleu, sinon respire l’aube vermeille
Délicate lueur mandarine, parfume mon réveil
Douceur de brise estivale, effleure mes sens
Désir vivace enflamme et bouscule ma patience
Denses émotions cruelles, me persécutent et me tiraillent
Dans une obscurité claire d’astres célestes en bataille
Dis moi l’amour, chante piètre lune jaunâtre
De tes reflets miroirs jaillissent des senteurs saumâtres
Dunes tristes cramoisies, variantes et vagabondes
Douleur exquise profonde, inonde le vaste monde
Désert narquois de rapaces effrontés, infesté
D’amants en souffrance, leurs âmes blêmes enchantées
Danse flammèche et lèche les ombres hagardes
Défait les anges de leurs ailes et hardes
Divin cierge éclaire nos esprits et les rituels séculaires
Destin éternel du néophyte, qui s’en va l’homme parfaire...
22 Novembre 2008
Vendredi 21 novembre 2008
La Vie
Je sens la vie m’échapper
Je vois le temps s’enfuir
Les heures s’écouler
Les jours se languir
Les nuits s’allonger…
Je rêve de lune enchantée
Je vis d’étoiles scintillantes
Dessine des fresques dans les cieux
Et souffle dans les arbres pour les entendre murmurer
La vie m’échappe, je la vois s’en aller
L’amour me hante, l’amour me sied
Il sublime mes sens, parfume mes pensées
Il est ma survie, ma raison d’exister
La vie s’échappe, rien ne peut l’arrêter
Quel malheur dirait les uns
Quel bonheur dirait les autres
Pourquoi nous laisse-t-elle tomber
Pourquoi faut-il se soumettre, accepter
Comment résister aux émotions
Retenir les accès de tendresse
Ne pas sombrer dans la mélancolie
Comment survivre aux années amères
Sans dépérir, sans s’esquinter
Se définir, s’adonner, sans se rendre
Sans amertume et sans regrets
Sans se lasser, ou s’oublier
Ni vivre son passé au présent
Mais vivre le présent et le passée
Vivre le moment sans s’oublier
12 Novembre 2008
Vendredi 21 novembre 2008
Fantasy
I feel I know you by now, weren’t you the one, shining through… last night.
As I wondered on the river side, the moonlight was my guide, I listened to the sound of the night, I listened to my peace of mind, to my heart beat, to my feelings and…
I heard the call, so clear; I heard the call, so loud.
I felt so high just looking at you, smile little star, smile and shine on this land.
I cannot leave, I cannot stay, I will follow your path, will follow your way, all through the milky way, lead the way, shining star lead the way little star, I will not be afraid, will not be lost….
Let me wonder and dream.
Live my dream with me...
As I was lying in the prairie, I heard you sing a lullaby; I looked around and saw you fly. I saw you fly away… fly, I saw you fly high in the sky, into the white clouds, fly, to the moon and stars, fly and feel free, fly but come back to me, fly but visit me.
As I was lying there I listened to your whispers, then I listened to your heart …I listened to you sleep and I touched you, I touched your hair, caressed your face, caressed your body endlessly. …With my thoughts, my deep and secrets thoughts, thoughts of velvet, thoughts of satin and thoughts of silk, and then I drunk, I drunk your tears and drunk your wine, and still, I wanted more, it was refreshing … I kissed your eyes and was delighted, I kissed and kissed, and sunk.
I sank in you… and lived, I lived and was born again.
A new man was born, a son of god, powerful like thunder, brighter than lightening and wise, wiser than the mountains and mighty, mightier than the seas and the winds, a force of nature, a part of God, a God.
You are the strength, you are endless, you are life.
You are the roaring river, and I; I am in trance, I lie on a bed of grass, on the river side near by, gladly you are there, you are the air that I breathe, you are my bed and you are my sweet lullaby.
How old am I,
You know by now how old I am, I’m older than the cedars of Lebanon, older than the mountains and seas. I met Jupiter and Venus, meditated with Buddha and followed the lord, Jesus. I am striving to be wiser, a disciple of Socrates, of Plato, and a true believer.
I look-up to the skies and stars, I am the whale cruising the oceans, I am the time humanized.
Where do I live?
I live here and there, I live with each and every one, I am the wind, and my home is anywhere and everywhere.
I live in time, in space and wherever, my home is in you, in them and in me.
Home is in your heart; it’s a state of mind.
Close your eyes and feel the time, the thoughts, your life, feel it, feel the air, the soft Breeze, the strong wind and let yourself go, go live…live.
Live, And then, decide where you are for the moment, and take your time, time to live, time to breathe, live for the moment as you want, as you would live, as you would dream to live, as you hope, as you like and break the chains, break the chains and feel the freedom …just be Free.
Vendredi 21 novembre 2008
LUNE DE FIEL
Sil nous était permis de décrire notre pays, nous n’aurions certes pas diriges les attentions vers le creuset d’abjections dans lequel nous pataugeons et hélas pourrissons, non pas par pur patriotisme mais par souci du lendemain... ( le nôtre… )
Car en effet si la corruption régnait à tous les niveaux, cela se résumerait en pots-de vins, soudoiements et pourcentages variant selon l’importance et la priorité des services rendus.
Il n’est donc permis de perdre un temps si précieux a couvrir de quelconques gratte-papier qui n’ont a interférer dans les magouilles politiques complexes et si secrètes qu’elles pourraient menacer non seulement les personnages impliques mais la sécurité nationale, non moins…si sécurité il y avait… (sic)
Il est vrai qu’il serait fort impensable de les calomnier, nos valeureux représentants car il n’est de scénarios imaginables qu’ils n’aient déjà échafaudes afin de couvrir leurs chasses illicites aux trésors. A cela, quiconque pourrait fournir de multiples panoplies de leurs activités vénéneuses.
Nul ne peut la couvrir… la vérité…triomphante elle réapparaît soudainement…
Il faut donc ne pas sombrer toutefois dans un labyrinthe de certitudes illégitimes, afin de ne condamner d’innocentes âmes, s’ils en existaient…
A propos de reconstruction du plus grand chantier du monde, il faut reconnaître courtoisement que les adjudications sont proclamées haut et fort, qu’elles ne sont secrètes ni sournoisement depechees dans les tiroirs secrets d’un haut placée.
Dans un pays comme le notre, une nation ou la notion de racketteur n’existe, en aucun cas pourrions nous graisser la patte a de scrupuleux fonctionnaires irréprochables et surtout non corrompus, le favoritisme n’existant que dans de fertiles imaginations, il n’existe non plus de Flics pourris, de politiciens véreux, la… règne la loi morale, intransigeante, tel l’épée de Damoclès veillant ou surveillant… au-dessus de nos têtes, ou plutôt nos cranes… en grand danger …Hélas.
Voyez-vous, il n’y a de scandales non parce qu’il est interdit de les publier, mais, car il est fort improbable de pouvoir le frire, le ministre aux mœurs louches, dénonce par de secrètes sources et en plus coincée, partouzant allégrement dans un milieu ou se mêlent artistes et politiciens, la crème de notre société, si crème il y avait…
Il n’y a non plus de crimes crapuleux commis pour couvrir les gueules avides d’un tel ou d’un autre… cela dit, la pédophilie n’existe que dans vos cauchemars malsains, quand aux crimes d’incestes, s’ils sont couverts et interdits de divulgations, c’est afin de ne pas vous offusquer, chère population mineure et tellement, mais si, tellement puritaine et o combien innocente…
Les mensonges, les intrigues, l'adultère et les secrets d’alcôves et autres scénarios fantasques et imbroglios étranges mêlent les réseaux de ventes d’armes illégales aux cartels de cames, bel et bien présentes au vu et au su de tout le monde.
Sures de leur impunité ainsi que de leur omnipuissance, ils s’expandent vers les milieux clandestins de prostitution illégale ou de traite des blanches, commerce florissant que de peupler les harems des émirs ou fournir des organes aux voleurs de vues et de vies ; prospérité oblige, si moyen il y a …
Ils voudraient qu’on écrive et décrive ce dévergondage morale dégoûtant comme étant propre aux sociétés occidentales, indigne de nos traditions et nobles origines arabe, cela dit, nous aurions dit phéniciennes, voyez-vous chez nous les uns sont de la et les autres d’ailleurs… allez les réunifier si vous le pouvez… Mais puisqu’ils insistent disons arabe, pour le moment…
En fait, ce système n’est complexe que pour ceux qui s’aventureraient a déchiffrer ses secrets, la perversité choquante de ceux-la, (faites pas d’erreurs, on n’est pas de ceux-la, loin de la…), n’est objective que dans la mesure ou ils parviennent a se trouver des alibis, des preuves de ce qui disparaît, presque avant d’avoir lieu…
Ils finissent par être inculpe pour diffamation « de vérité » ou atteinte aux mœurs de ces mêmes partouzards intouchables, s’ils n’en entaient…
Il pourrait y avoir une certaine ambiguïté la, des paparazzis, ils ne sont certainement pas et ne sont a la recherche de scandales morbides, ils en sont submerges et ne peuvent s’en défaire ni s’en débarrasser voyez-vous, il s’agit bel et bien de conscience professionnelle.
Sils taisaient leurs scrupules, couvraient les faits, au lieu de préconiser la fin de tout et de tous, s’ils arrêtaient de la prédire cette fin crépusculaire dont nous sommes aussi ou du moins autant conscient qu’eux, ne serait-ce de la décence ?
Peut-être sont-ils les prophètes de demain, ou simplement ironisent-ils la parodie dont nous affublent les maîtres de céans ?
Le pays est-il ravage ? En grand danger ? Ou bien tout va-t-il pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ?
A votre avis, s’agit-il donc de lune de miel, ou hélas de lune de fiel…
A vous donc de décider sans les condamner, sans nous condamner, si possibles…
O magnanimes lecteurs, tant avertis !!!
G.M.
Vendredi 21 novembre 2008
Les Marionnettes pusillanimes
Il était une fois un lieu d’enchantement, sein de collines boisées, de montagnes enneigées que ponctuaient de rouges toitures.
Une esquisse si merveilleuse dont le créateur était probablement fier.
Hélas, ce décor sublime avait pour malheur une succession quasi permanente de drôles, pour le moins profiteurs, opportunistes et très souvent à peine lettrés.
Ce qui valait à leurs sujets toutes les formes de dictatures imaginables, savamment dissimulées, ou le croyaient-ils…
Tel est sans aucun doute le destin de tout trésor, que d’être si convoité.
Alors qu’il se croyait libre de tout joug oppresseur, ce peuple autrefois souverain et fier se surprit alors de remarquer que toute vérité n’était plus bonne a dire, que son audace légendaire face aux étrangers n’était plus de mise et que toute actualité pouvait être abusivement déformée, et l’était selon les désirs ou les ordres des « a qui de droit »
Ceux bien informé de l’étranger, amis et protecteurs, des fois tendaient l’oreille pour écouter des bribes qui parfois filtraient ça et la, répliquaient ; de malheurs, vous aviez connu pires, autrefois, cela n’est maintenant que différences d’opinions, zizanies, même si parfois cela pouvait degenerer en hécatombes familiales d’une rare férocité.
Nulle ingérence n’est au programme pour le moment, népotismes, favoritismes et autres futilités banales ne le justifieraient pas.
D’autres hères téméraires dépassèrent les bornes, en ayant le culot de montrer du doigt, d’expliquer, de ne se soumettre.
La virulence des calomnies devança les actes d’accusations mensongers, suivis de violentes réactions, dont la rigueur tant abusive qu’explosive était tellement cinglante qu’elle choqua les esprits libres de tout bord, opposants et loyaux, par ses immondices.
Crimes crapuleux, arrestations, exils forces, dichotomies et tortures faisaient la une…
L’Intox au niveau de l’information battait son plein et le pauvre figurant vaquant à ses innombrables préoccupations pliait de plus belle sous le poids des taxes plus indirectes que directes et ne voulait savoir, ni s’intéresser qu’a sa survie physique.
C’était plus que de l’art, c’était un coup de maître.
Les prisons regorgèrent alors d’innocents, que les pires des accusations condamnèrent… ceux-la subirent les pires sévices et humiliations, ceux-la mêmes qui un jour prochain, nous l’espérons, seront cités dans les livres d’histoires, Martyrs de la LIBERATION.
Autant apprendre très chers spectateurs que les héros sont des traîtres et que les pires châtiments leurs seront réserves, alors attention ! L’espoir est interdit à tous par la loi, et quelle loi, celle de la jungle du Roi Dollar.
Le pouvoir se disait garant de la souverainte nationale, la liberté individuelle, l’égalité pour tous et la paix.
Il Garantissait aussi l’indépendance, le refus de toutes formes de féodalismes, de dictatures, hégémonies, impérialismes, ingérence même…
Cela sachant qu’il ne pourrait émettre un avis ou décret s’il n’était autorisé par les autres, les vrais dirigeants, Les marionnettistes.
Au castelet donc, notre cher pays fait, défait et refait, sans cesse et sans répit,
Les comparses, les petites marionnettes, guignols de tous genres et de toutes couleurs n’étaient dupes, elles gémissaient, grognaient, s’entêtaient même des fois, les insatiables et sans cesse se damnaient…
Elles s’en voulaient, voyez-vous, elles n’étaient des gueuses ignorantes comme le croyait les autres, ne sachant plus qui duper, comme si le jeu en valait encore la chandelle…
Elles aussi cherchaient à assurer de n’importe quelle façon, un avenir politique brillant à leurs descendances. Elles aussi étaient donc complices, et alors
Cela valait la peine, du moins financièrement, être à l’abri du besoin !
Mais il y avait aussi des bornes des deux cotés, des lignes rouges infranchissables, inacceptables, des vérités inaliénables, des libertés…Les Libertés.
Cela était pour les uns inconcevables et pour les autres la cause pour laquelle cela valait la peine de souffrir et même de mourir s’il le fallait en MARTYR.
De nouveau, c’était l’anxiété, la peur, les ruines… de nouveau le fait accompli, nul ne pouvait se permettre plus de liberté, plus d’expressions ce serait un tel risque.
La destruction totale du castelet… Villages délabrés, foyers dévastes, victimes disloques et tant de mères en deuils…Inconcevable.
Les marionnettes, elles aboyaient leur rage face à la situation, toute rébellion serait écrasée, morale soit-elle, c’est en maître absolu qu’elles voudraient régner, sans partage.
Telle était la volonté des maîtres marionnettistes. Elles voulaient en plus un public joyeux.
Lorsqu’elles humaient dans l’air, un semblant de résignation, elles agissaient impulsivement sans autorisations préalables, au risque même de déplaire à leurs maîtres et seigneurs dans le seul but de prouver aux autres figurants qu’elles n’étaient vassales ni sbires de quiconque, qu’elles étaient supérieures et que la souverainte était totale.
Pourtant, leurs statuts n’évoluèrent que tout au plus de marionnettes en automates et que les mêmes mains habiles pouvaient les détraquer aussi vite qu’elles les avaient montées.
Les marionnettes étaient locales et donc, collaboratrices, elles stagnaient et leurs puanteurs pestilentielles infectaient l’air autrefois si fragrant de ces montagnes a la verdure légendairement prolifique.
Celles- la même plus vils que la vermine, infâmes traîtresses, esclaves et ravies de l’être, donc encore plus méprisables qu’opportunistes, se disputaient la servitude, vantant devant les spectateurs stupéfaits, les bienfaits de la soumission.
Rien ne suffisait, les marionnettes qui n’avaient de l’honneur que des miettes durent en arriver même à sacrifier leurs épouses, filles et mères et les livrer en pâtures aux loups insatiables et avides espérant ainsi mettre fin à leurs semblant courroux.
Oui semblant car ils n’avaient aucune raison d’être insatisfait les maîtres marionnettistes, mais pourquoi ne pas profiter plus, des leurs aussi parce qu’en fin de compte la marionnette dure tant qu’elle dure, et puis hop, on la remplace par une autre plus neuve et brillante, encore immaculée…
Les marionnettistes les maintenaient ainsi suspendus et inquiets et ne distribuaient de faveurs qu’aux privilégiées d’entre elles, celles qui se montraient plus inventives et imaginatives que d’autres. Même une marionnette doit participer au scénario tant que ça dure.
La terre survécut et leur survivra, sans aucun doute.
Levons les yeux vers le ciel et prions avec ferveur dans l’attente du jour tant Beni ou les haïssables marionnettistes délaisseraient le castelet, notre castelet et les cieux…
Qu’ils lèvent donc le camp et décampent… vers d’autres terres mêmes si, plus fertiles et clémentes.
Le public, votre public, se demande, marionnettes ou automates, que feriez-vous ?
Lorsque la liberté saccagera de ses belles dents, vos plans machiavéliques et infâmes, car le jour viendra, nous y veillons et oeuvrons comme il se doit, ou nous verrons le loup tant maudit, dévoré à son tour par de puissants et implacables, féroces ennemis et ce n’est qu’alors, seulement alors, que la nature reprendra son cours…
Nul ne démontera le castelet…. avant une heureuse fin.
Ce jour est enfin la, ils ont plié bagages pour la plupart, mais ils ont gardé au castelet leur arrière garde, les services de renseignement, et leurs assassins, sbires et hommes de mains, les sales mains qui vont être démasqués tôt ou tard par leurs marionnettes, par leurs alliés et non seulement par leurs manœuvres car leurs horreurs continuent, un résistant a leur politique sournoise par ci, un résistant de la plume par la et les autres, les hommes de la résistance qui tombent et leurs camarades qui continuent inlassablement le combat par l’engagement et la foi en un pays Libre et Souverain.
Georges Maragel
Vendredi 21 novembre 2008
Le firman du père Noël
Nos chers concitoyens ainsi que nous-mêmes, citoyen de même consonance et calibre ne méritons votre pitié, lecteur averti, mais plutot votre mépris.
Oui votre mépris, car si les années ne nous ont appris à nous défiler en douce de cette corvée risquée et du chemin de croix des habituels énormes embouteillages des jours feries ainsi que la torture et l’usure des nerfs qui s’ensuit, eh bien tant pis…
Oyez, oyez braves gens approchez écouter le firman du père Noël oyez, oyez avis aux irréductibles fetards.
A vingt deux heures du trente et un janvier de l’année en cours, vous entendrez sonner le glas du départ de la dernière folle course des affames… aux agapes.
Consignes formelles a respecter.
Aux retardataires chroniques, hystériques et autres sociopathes débiles, ainsi que tous les… a pattes, hum, s’abstenir ou du moins nous proposons d’avaler quantités de calmants, tranquillisants, ou autres sédatifs plus ou moins abrutissants, peut-être pourront-ils se passer de la mauvaise habitude qu’ils ont de nous assourdir de leurs klaxons aux multiples mélodies… du moins cette nuit.
Aux impatients inconditionnels nous disons, célébrez mes amis, débouchez la, la mousseuse en votre char, mais gare, pas d’alcool au chauffeur, cela le transformera vite fait en chauffard.
Aux gourmands qui s’attendent au banquet de l’année, nous disons, vous auriez mieux fait d’avaler les choux que vous aviez plante, cela ne serait que meilleur que les plats cocotes pour votre noble personne par de si consciencieux restaurateurs ( sic ) dont le profit n’est en aucun cas la première des priorités, sûrement pas…
A tous les autres qui ne peuvent quand bien même se passer de la dernière sortie de l’année, nous disons, vous avez été prévenu, vous souffrirez avant d’arriver à destination et bien après… Névrose quasi permanente ( long traitement ), empoisonnement très probable ( beurk ) et gueule de bois très, très persistante ( hic ) due probablement a un malencontreux mélange d’étiquettes de bouteilles…Qualité, qualité, quand tu nous tiens…
Ne vous attendez pas a être servi tel des rois, néanmoins vous le serez et gaves tel les oies que vous etes, ne vous en déplaise, parce qu’en ce soir les dindes alors…
P.S. Le seul présent que je puisse encore vous offrir est une prière pour un nouvel an moins foireux que les précédents.
Milles souhaits de notre part et du Père Noël
( quand même )
Georges M. Maragel
Vendredi 21 novembre 2008
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Beyrouth . |
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Beyrouth |
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Ville millénaire, berceau de traditions |
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l'histoire mystifiée provoque ta fierté |
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tes fils aux louables principes et passions |
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relèvent les défis, martyrs des libertés. |
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Ville antique, d'inlassables bâtisseurs |
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sculpteurs d'authentiques et rares merveilles |
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apprentis de générations de précurseurs |
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architectes et maîtres d'oeuvres qui veillent. |
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Ville aux couleurs vives et chatoyantes |
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langoureuse mais pudique se dévoile |
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capitale émouvante et croyante |
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muse de peintres qui imprègne leurs toiles. |
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Ville a l'âme transcendante, triomphe |
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nos ancêtres ne désertent tes ruelles |
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étends vers la mer ta silhouette, nymphe |
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l'orient et l'occident en toi s'entremêlent. |
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